00:00 Celui-là, là.
00:01 Enfin, celui-là, là.
00:02 Comme par hasard.
00:05 Je tombe sur le maillot de mon idole.
00:08 Hello, ça va ?
00:22 Ça, c'est mon club formateur.
00:24 C'est le club qui m'a tout donné,
00:28 qui m'a donné une éducation.
00:29 Le club où j'ai passé énormément de bons moments.
00:33 C'est important d'avoir une petite pensée pour la JOSR.
00:37 C'était le Kapa, exactement.
00:39 Le stretch.
00:40 Le légendaire, le stretch.
00:41 Où des joueurs comme Olivier Capot, Mekses, Sissé le portaient.
00:47 Donc, c'était un très beau maillot à l'époque.
00:50 Donc ensuite, je me suis exilé en Espagne, à Valencia exactement.
00:55 Et là, je pense que c'est de là où tout est parti.
00:58 J'ai joué à l'âge de 17 ans.
01:02 J'ai fait mes premières minutes à Mestalla.
01:04 J'ai gagné des titres.
01:06 J'ai joué avec des grands joueurs.
01:07 Je suis arrivé dans un grand vestiaire aussi.
01:09 Avec des mecs comme Aymar, Pablo Aymar, Carboni, Albelda, Baraja, Vicente et d'autres.
01:16 Donc pour moi, c'était le club qui m'a fait confiance.
01:21 Le club où je suis passé, où j'ai pu rencontrer aussi Raphaël Benitez.
01:26 Qui a été pour moi un deuxième père et qui m'a donné l'opportunité de pouvoir jouer en Liga très jeune.
01:33 Quand on gagne la Liga, c'est avec ce maillot-là qu'on gagne.
01:37 Donc pour moi, c'était le maillot référence, on va dire.
01:41 Comme par hasard, je tombe sur le maillot de mon idole.
01:45 Zinedine Zidane.
01:49 Voilà la légende.
01:51 Le joueur qui a fait vibrer tout un pays.
01:54 Franchement, d'avoir ce maillot actuellement et le présenter, pour moi c'est un honneur.
01:59 Parce que Zidane, c'est Zidane.
02:01 Maillot légendaire, Liverpool.
02:07 Un club mythique.
02:09 Un club où l'engouement est juste énorme.
02:12 Et pour moi franchement, Liverpool, ça reste un de mes clubs les plus importants où j'ai pu jouer.
02:19 Où j'ai eu de gros moments et de grandes sensations.
02:23 Que des cracks.
02:25 Steven Gerrard.
02:27 Je pense que c'est le premier.
02:28 Un vrai scout.
02:29 Un joueur avec lequel j'ai beaucoup appris.
02:34 Parce qu'on joue au même poste.
02:36 Il m'a pris sous son aile, comme Xabi Alonso.
02:38 D'apprendre en étant jeune, aux côtés de Xabi Alonso, Steven Gerrard et Dietmann Amann.
02:44 Pour moi, c'était juste magnifique.
02:48 Gerrard, pour moi, c'était une référence.
02:51 Et j'ai beaucoup appris à ses côtés.
02:53 Des petites pépites.
02:55 Cluivert.
03:00 Barcelone.
03:02 Comme par hasard, j'ai joué avec lui à Valencia.
03:05 Super beau maillot, surtout en plus d'un ami à moi, Patrick Cluivert.
03:09 Donc c'est cool.
03:11 Il m'a fait des misères, justement, avec Valence.
03:16 Une légende, une autre légende.
03:18 C'était pas mal. La Juve.
03:21 Un des clubs que je porte dans mon cœur.
03:24 Parce que, franchement, j'ai passé de bons moments.
03:27 C'est ce qui se fait de mieux dans le football mondial.
03:30 Et franchement, j'ai un grand grand respect pour ce club.
03:34 Un très grand respect.
03:35 Celui-là, je ne l'ai pas porté, mais mythique.
03:37 Celui-là, il l'avait porté avant que je signe à la Juve.
03:41 En plus, une autre légende avec qui j'ai joué, Pavel Nedved.
03:45 Et Pavel, c'était le grand professionnel.
03:49 Le mec qui arrivait aux vestiaires,
03:51 il arrivait deux heures, trois heures avant tout le monde.
03:55 Grand professionnel.
03:57 Il était toujours svelte.
03:59 Il savait où il voulait aller.
04:01 C'est pas pour rien qu'il a pris un ballon d'or.
04:03 Ça fait plaisir, justement, d'avoir des grands noms
04:07 et des beaux maillots à présenter.
04:10 Voilà, Nacional.
04:11 Alessandro Del Piero.
04:13 Il me permet, pour moi, un grand joueur.
04:16 Et au-delà du fait que ce soit un grand joueur,
04:18 c'était une très grande personne.
04:20 Lui, Kellini, Buffon, pour moi,
04:22 ils m'ont beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup aidé.
04:25 J'ai eu cette chance-là, justement,
04:27 de côtoyer des grands vestiaires très jeunes.
04:30 Je connaissais les codes.
04:32 Et c'est ça qui m'a permis, justement,
04:33 et aussi avec mes performances,
04:34 c'est ça qui m'a permis de m'imposer dans ces équipes-là
04:37 et de laisser une trace dans ces équipes-là, tout simplement.
04:42 Celui-là, là, le grand Ronaldo.
04:48 Franchement, j'ai joué contre lui.
04:53 Franchement, c'est le joueur qui, clairement, était au-dessus.
04:59 C'était le top, top, top niveau.
05:02 Il y en a un, là, déjà.
05:04 Celui-ci, là.
05:06 Vas-y, vas-y, je t'en prie.
05:08 Celui-là, pour moi, c'est le plus beau maillot
05:10 que le Paris Saint-Germain a pu avoir
05:12 durant toutes ces années-là.
05:14 Et quand je regarde ce maillot,
05:16 ce maillot-là me fait penser à JJ Okocha,
05:19 quand il faisait ses petites roulettes, là, au parc.
05:22 Et pour moi, c'est un maillot mythique.
05:24 C'est un maillot mythique, club mythique.
05:26 Et celui-là, ce qui est bien avec ce maillot,
05:28 c'est que tu pouvais le mettre en mode sport,
05:31 mais aussi en mode fashion.
05:32 Donc, oui, c'est un très, très beau maillot.
05:35 Celui-là, c'est le fameux maillot...
05:41 Je pense que c'est avec ce maillot-là
05:43 qu'on perd le championnat.
05:45 C'était un maillot qui était important pour moi,
05:49 pour ma carrière.
05:51 Et pour moi, c'était un honneur d'avoir pu porter
05:53 les couleurs du Paris Saint-Germain.
05:55 Et c'est vrai que le fait de revenir en France,
05:58 surtout au Paris Saint-Germain,
05:59 avec un gros projet,
06:01 pour moi, c'était une grande fierté,
06:03 parce que c'est vrai que je faisais partie
06:05 du premier projet des Qataris.
06:10 Donc, pour moi, c'était significatif.
06:12 Et si ça me permettait de revenir en France,
06:14 de faire en sorte que mes amis et ma famille
06:18 puissent venir me voir jouer en direct
06:21 au Parc des Princes,
06:22 pour moi, c'était un bon moment.
06:25 Franchement, ce n'est pas parce que j'ai joué
06:27 dans ce club-là ou quoi que ce soit,
06:30 mais pour moi, c'est que ce maillot-là,
06:33 il reste mythique et il reste très, très beau.
06:36 On a eu de la juve.
06:37 Il a des vrais maillots, hein ?
06:45 Oh, lala !
06:46 Merci.
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